La ville de Pointe-Noire a été le théâtre, du 25 au 27 février, de journées de concertation exceptionnelles réunissant des femmes de tous horizons. Organisées par Iner Nefer Bertille Ingani Voumbo Yalo, ministre de la Promotion de la femme, de l’Intégration de la femme au développement et de l’Economie informelle, ces rencontres s’inscrivent dans le cadre de la préparation de la Journée internationale des droits des femmes.
Ces assises ont été marquées par une atmosphère de réflexion profonde et d’échanges fructueux. Les participantes ont abordé des sujets cruciaux touchant à l’avenir des femmes au Congo, tout en jetant les bases d’un dialogue constructif avec les plus hautes instances de l’État.
La ministre a souligné l’importance de ces rencontres comme un moment privilégié pour écouter les préoccupations des femmes et définir ensemble les orientations futures. « Ces journées représentent une opportunité unique de renforcer le lien entre les femmes et les décideurs politiques », a-t-elle déclaré lors de la cérémonie d’ouverture.
Les échanges ont porté sur divers thèmes, allant de l’autonomisation économique des femmes à leur participation accrue à la vie politique et sociale du pays. Les participantes ont également évoqué la nécessité d’un pacte social renouvelé, garantissant une meilleure représentation des femmes dans les instances de décision.
Cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large de mobilisation des femmes congolaises en vue de peser sur les choix politiques à venir. La ministre a insisté sur la nécessité de construire un partenariat solide entre les femmes et le futur président de la République, afin de garantir la mise en œuvre effective des politiques en faveur de l’égalité des sexes.
Les journées de concertation se sont clôturées sur un message d’espoir et de détermination. Les participantes ont exprimé leur volonté de continuer à œuvrer pour un Congo où les droits des femmes seraient pleinement respectés et où leur contribution au développement national serait pleinement reconnue.
Cette célébration, placée sous le signe d’un nouveau pacte social, marque une étape importante dans l’histoire du mouvement féministe congolais. Elle témoigne de la volonté des femmes de jouer un rôle actif dans la construction de l’avenir de leur pays, en étroite collaboration avec les plus hautes autorités de l’État.